Alors que le bilan des victimes des crues au Népal et au Tibet a dépassé les 1 000 personnes, selon les derniers chiffres publiés le 1er septembre, les secouristes tentent toujours d’accéder aux tunnels le long de la rivière Bhote Koshi où sont coincés quelque 900 ouvriers de barrages hydroélectriques. Les efforts se concentrent autour de 12 centrales, dont certaines étaient encore en construction, a indiqué l’association de producteurs d’énergie du pays.
Les chances de retrouver des survivants dans les tunnels s’amenuisent. C’est dans la centrale hydroélectrique de Upper Trishuli-1 que l’on dénombre une grande majorité des travailleurs dont on est sans nouvelles : sur les 1 400 personnes qui se trouvaient dans ces installations quand le glissement de terrain a tout balayé, 600 sont toujours portées disparues.
Près d’une semaine après la catastrophe, une course contre la montre se joue dans les tunnels des centrales, dont certains atteignent 250 mètres de longueur. (...)
Le Premier ministre Balendra Shah a pointé le changement climatique comme cause des crues violentes. Un facteur, explique Bhim Gautam, qui poussera le secteur énergétique à repenser les centrales dans ce pays, qui en compte 250 (...)