« Leurs revendications sont claires : augmentation des moyens, rénovation du bâti scolaire, allègement des classes, lutte contre les discriminations (notamment racistes et sexistes), fin de Parcoursup, et réorganisation des emplois du temps rendus inhumains par la réforme Blanquer. Pourtant le ministère n’entend pas répondre aux revendications des lycéen·nes qui rejoignent d’ailleurs celles des personnels », indique le syndicat.
Le syndicat dénonce également les violences subies, selon lui, par des lycéens lors des mobilisations. Les étudiants ont désormais rejoint le mouvement dans plusieurs universités. SUD éducation appelle les personnels à faire grève et à participer aux manifestations du 6 octobre. Il leur demande également de ne pas assurer de cours à distance afin de soutenir le mouvement.
LYCÉEN·NES MOBILISÉ·ES, ET RÉPRIMÉ·ES : TOU·TES À LEURS CÔTÉS LE 6 OCTOBRE (...)
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La FSU apporte son soutien aux mobilisations lycéennes et étudiantes qui se multiplient dans le pays. Le syndicat relaie leurs revendications sur les effectifs, le manque de personnels, les conditions d’étude ou encore l’accès à l’enseignement supérieur. Il dénonce également la réponse policière apportée à certaines mobilisations.
« Les violences doivent cesser, la jeunesse doit être protégée. Il y a urgence à permettre l’expression lycéenne et étudiante sans entrave et dans un cadre démocratique, pacifique, libre et serein. L’Ecole et l’université forment des futur·es citoyen·nes qui doivent pouvoir exercer leurs droits à s’exprimer, à manifester, à se réunir… », écrit la fédération. (...)