RDV ce mercredi 18 septembre à 17h15 pour rencontrer Amaya Coppens. Attention places limitées, inscrivez-vous !
Nous avons le plaisir d’accueillir parmi nous Amaya Coppens. Cette étudiante activiste belgo-nicaraguayenne a été victime de la répression du gouvernement du Nicaragua.
(...) En mai 2019 la Commission interaméricaine des droits de l’Homme (CIDH) a demandé à la Cour interaméricaine des droits de l’Homme d’adopter des mesures provisoires relatives au sort d’Amaya et de 16 de ses codétenus, compte tenu de leurs conditions de détention qui se dégradent de plus en plus. Ils seraient victimes d’agressions physiques et psychologiques et les visites, la nourriture, la lumière du jour, ainsi que l’accès aux soins médicaux, sont considérablement limités.
Le 11 juin 2019, suite à l’approbation d’une loi d’amnistie par l’assemblée nicaraguayenne, Amaya a été libérée, ainsi que 55 autres détenus. Ceci a été rendu possible notamment grâce à la pression exercée par Amnesty International et d’autres organisations.
Toutefois, des dizaines de personnes sont toujours en prison et la loi d’amnistie récemment approuvée continuera de mettre en danger la vérité, la justice et la réparation des victimes de la crise. Nous exhortons les autorités nicaraguayennes à libérer immédiatement toutes les personnes détenues au seul motif de l’exercice de leur droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique.