Les révolutions sur le marché de l’emploi engendrées par les nouvelles technologies risquent de pénaliser davantage les femmes, moins engagées dans les domaines scientifiques.
C’est le risque que pointe du doigt le Forum économique mondial (WEF), à la veille de l’ouverture de son sommet annuel de Davos.
La « quatrième révolution industrielle », c’est celle de la robotique, des nouvelles technologies, qui redistribue les cartes des métiers. Si elle créé des emplois dans les sciences et technologies, elle en détruit dans les secteurs traditionnels que sont l’industrie ou les services.
Selon le rapport « The Future of Jobs » publié lundi 18 janvier par le WEF, ce sont environ 5 millions d’emplois nets que la révolution technologique va contribuer à détruire dans les 5 prochaines années, dans les 15 principales économies mondiales visées par cette enquête. Et avec des impacts différents pour les femmes et les hommes.
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