Depuis des années, la BCE prête des centaines de milliards d’euros aux banques européennes. Avec cet argent, les banques achètent des obligations émises par leur État.
Les banques italiennes achètent des obligations de l’État italien. Les banques espagnoles achètent des obligations de l’État espagnol. Les banques portugaises achètent des obligations de l’État portugais, etc.
Regardez bien les graphiques 3a et 3b ci-dessous (source : Natixis) : (...)
En clair : il ne reste plus que la BCE pour empêcher l’effondrement généralisé des États européens.
Malheureusement, cette gigantesque bulle de dette publique continue à gonfler.
Malheureusement, cette gigantesque bulle de dette publique ne peut pas gonfler jusqu’au ciel.
Il arrive toujours un moment où une bulle finit par faire…
… plop !
La Grèce, l’Italie, le Portugal, l’Irlande, Chypre, la Belgique, l’Espagne, la France, le Royaume-Uni sont en faillite. (...)