Le premier rapatriement massif d’enfants de Syrie en France marque une rupture du cas par cas et de la politique de rapatriement critiquée dans notre pays. "C’est une bonne chose, ces enfants subissent une situation dont ils ne sont pas responsables", réagit François Molins, procureur général près la Cour de cassation.
Huit femmes, rapatriées ce mardi 5 juillet en France ont été mises en examen vendredi 15 juillet pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et incarcérées. Parmi elles figure Emilie König, l’une des jihadistes françaises les plus connues, placée par l’ONU sur sa liste noire des combattants les plus dangereux.
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Il faut à la fois résoudre la question des moyens et corriger et rectifier les causes structurelles aux dysfonctionnements. (...)
On a des politiques publiques défaillantes", poursuit le procureur général près la Cour de cassation qui chiffre les besoins de postes supplémentaires à "1.500 magistrats, 2.000 assistants, entre 2.500 et 3.000 greffiers". (...)
"Il faut ramener ces enfants, et les ramener tous."
François Molins, procureur près la Cour de Cassation, estime que l'Etat a, à l'égard des enfants français détenus en Syrie, une "obligation positive", qui est de les rapatrier.https://t.co/sz8XwE86xE— Collectif des Familles Unies (@FamillesDes) July 11, 2022