11 militants de Greenpeace comparaissaient aujourd’hui devant la 60e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles pour avoir manifesté pacifiquement pour le climat juste avant le sommet de Copenhague, lors d’une rencontre des chefs d’État de l’Union européenne à Bruxelles en décembre 2009.
L’inculpation des participants à l’action bruxelloise porte sur des infractions de « faux et usage de faux » et concerne des ressortissants belges, français, néerlandais et britanniques. Pourtant, les documents qu’ils portaient auraient permis de les identifier et de comprendre immédiatement leur motivation : rappeler l’urgence climatique aux chefs d’États réunis pour le dernier sommet européen avant le Sommet de Copenhague.
Pour Greenpeace, il ne fait aucun doute que ces poursuites renvoient à une tendance de fond visant à criminaliser le militantisme et la désobéissance civile. (...)
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