« Les multinationales sont les premières à profiter de l’accord de libre échange. Elles exploitent leurs mines sans égards pour l’environnement et la nature » explique Maria del Pilar Silva, avocate colombienne, lors d’une conférence. Elle décrit les paysages lunaires, causés par l’activité minière, qui s’étendent dorénavant sur des centaines de kilomètres carrés à travers les Andes. C’est à cet endroit précis que les fleuves alimentant en eau les plaines ont leurs sources.
L’accord garantit entre autres pour l’Union européenne l’importation sans frais de douanes d’huile de palme en provenance du Pérou et de la Colombie. C’est une incitation à faire augmenter la production d’huile de palme. Il existe déjà des centaines de milliers d’hectares de monocultures de palmiers à huile en Colombie, là où se trouvait en grande partie des forêts tropicales (...)
Veuillez participer à la campagne simultanée d’organisations colombiennes, péruviennes et européennes.Ecrivez aux membres de la Commission du commerce international (INTA) du parlement européen pour leur demander de rejeter l’accord de libre échange UE-Colombie/Pérou. (...)