Charles Pasqua comparaît à nouveau, mais cette fois devant la Cour de Justice de la République (CRJ) pour des faits présumés de corruption dans trois dossiers différents remontant à l’époque où il était ministre de l’Intérieur, entre 1993 et 1995.
Créée en 1993, cette instance juridique traite les crimes et délits commis par les membres du gouvernement "dans l’exercice de leurs fonctions". Durant cette dernière décennie, l’ex-ministre de l’Intérieur a connu de nombreux démêlés judiciaires, même si plusieurs dossiers ont débouché sur une relaxe ou un non-lieu.
Comment peut-on oser encore aujourd’hui, continuer à s’acharner sur un vieil homme de 83 ans, aussi honnête, intègre, sincère et qui a rendu tant de services à notre pays. Cela ne relève-t-il pas de la "théorie du complot" ?
Il est grand temps de rétablir la "vérité" sur cet homme "irréprochable" afin qu’il puisse terminer son existence dignement. Mais quels sont donc ces "fameux" reproches que l’on fait à notre "brave homme", comme on dit à Marseille :
– Iskandar Safa : L’ancien ministre avait été mis en examen en 2005 pour des largesses présumées concédées à ses proches par l’homme d’affaires libanais Iskandar Safa.
Taratata ! L’affaire s’est finalement conclue par un non-lieu général en octobre 2009.
– Affaire Elf : Mis en examen en 2001, il avait finalement bénéficié d’un non-lieu.
Ce n’était pas lui la pompe Afrique, mais " Dédé la sardine ". Lui est un bon père de famille, qui n’a cessé de s’occuper de son fils Pierre du reste injustement condamné.
– "Pétrole contre nourriture" en Irak : Aussi crétin que de bouffer du charbon !
– Financement de la campagne européenne en 1999 : C’était avant l’an 2000 !
– Angolagate : Durant le procès, il a confirmé qu’il ne parlait pas en Anglais, mais qu’il ne savait pas – qui, et encore moins - pourquoi on a engueulé Gate. Connaît même pas.
– Fondation Hamon : Balivernes ! C’est de l’art comptant pour rien.
– Affaire dite du casino d’Annemasse : Il n’a jamais mis les pieds en Haute–Savoie, et il ne sait même pas faire du ski…
– Dossier de la Sofremi : Il ne cesse de répéter qu’il les connaît presque tous les personnages de ce dossier, sauf Rémi, justement !
– Affaire de pot-de-vin sur agrément autorisant le déménagement d’une entité de GEC-Alsthom : Là c’est la meilleure ! Il ne boit que du pastis. Alors !
Même si plusieurs intermédiaires du vieux lion politique ont été condamnés dans toutes ces "broutilles" qui valent au sénateur d’être poursuivi, il a toujours su réseau garder entre deux procès. Charles Pasqua encourt cependant dix ans de prison, mais reste tout de même protégé par son immunité parlementaire, et pourra encore engager un recours.
Ouf !!! Nous voila rassuré…
En attendant les conclusions du procès, mieux vaut s’en tenir à la devise préférée de Charles Pasqua : " Si tu es d’accord avec moi, on en parle ; mais si tu n’es pas d’accord avec moi, alors on a rien à se dire ."