Pour les membres du « collectif Némésis », trouver un café ou un estaminet accueillant est devenu un chemin de croix. Contraintes de venir dans la capitale comtoise à cause d’un énième calendrier judiciaire, les militantes d’extrême droite pourront désormais ajouter un nouveau lieu où elles sont « persona non grata ». Car après avoir été exclues des « Arcades » en février dernier, leur passage au « bar de l’Université » s’est aujourd’hui transformé en démonstration de force antifasciste. Client·e·s, riverain·e·s, badaud·e·s, les ayant évincées.
(...) la mobilisation s’est poursuivie dans le vieux-centre, réunissant des dizaines de personnes de la rue Mégevand à la place Granvelle pour une haie du déshonneur qui semblait interminable. Loin du fameux « Madigan’s » où elles s’étaient retrouvées, des réseaux sociaux ou des plateaux de Vincent Bolloré, plus que jamais, les idées racistes et leurs colportrices n’apparaissent pas les bienvenues.
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