
Le bureau départemental de la FSU de l’Allier et les instances de ses syndicats se réunissent cette semaine pour préparer la mobilisation dès la rentrée : pour sauver l’école d’Autry-Issard comme pour rétablir les moyens en AED à l’école Léonard-de-Vinci, pour les moyens au collège de Commentry et dans tous les collèges, nous serons sur le front.
Mais depuis maintenant près de trois mois, la FSU et nommément son secrétaire départemental Vincent Présumey sont la cible des attaques de l’extrême droite, déclenchées en raison de notre rôle dans la mobilisation laïque contre les subventions publiques déversées sur le « spectacle » de Murmures de la Cité et, à travers cette association, à l’extrême droite racialiste et intégriste.
Le site très mal nommé « Riposte Laïque » en particulier, éprouve un syndrome obsessionnel envers l’Allier. Depuis juin, ce sont une quinzaine d’articles ciblant Vincent Présumey et la FSU, une dizaine ciblant Laurent Indrusiak et la CGT, plusieurs appelant à écraser la presse indépendante dans sa diversité – la Montagne, la Semaine de l’Allier et Radio Bocage – et récemment une attaque contre le véritable monde culturel visant le Social Club de Hérisson.
Syndicats indépendants, presse libre et vie associative culturelle sont clairement visés comme devant être détruits : tel est leur programme.
Voici certaines des menaces de mort placées dans le « courrier des lecteurs » de ce site à l’encontre de Vincent Présumey, de Laurent Indrusiak ou des deux : « Lors des guerres civiles, il y a des présumés pendus. », « Un drone, vite. », « Les responsables CGT vont devoir se protéger et protéger leurs familles. Ils veulent la guerre, dans une guerre il y a toujours des morts. A bon entendeur !! » (ce dernier message faisant suite à un article titré « Présumey le nègre de la CGT »).
Nos plaintes ayant été déposées et rendues publiques, les menaces de mort explicites ont été remplacées par des diffamations grossières se croyant comiques. (...)
Concluons : dans un Etat de droit, la justice indépendante sait interdire les menaces de morts qui veulent préparer les passages à l’acte, le harcèlement et la diffamation. Mais pour l’encore ministre à ce jour, M. Retailleau, « l’Etat de droit, ce n’est pas intangible, ni sacré ». Le prétendu « bien commun », expression codée qu’il partage avec son ami Stérin, est pour eux au-dessus de l’Etat de droit. Pour le syndicalisme indépendant, il n’y a pas de démocratie hors l’Etat de droit.