Bienvenue en France, où les hauts fonctionnaires chargés de lutter contre le racisme sont racistes et ceux chargés de lutter contre la drogue sont des trafiquants
Et si les responsables payés pour lutter contre les discriminations étaient eux mêmes racistes ? Et si des policiers en charge de la lutte contre le narcotrafic étaient de grands ripoux ? Et si on avait confié les commémoration de l’abolition de l’esclavage à un type d’extrême droite ? Vous ne rêvez pas, nous sommes bien en France. Trois exemples sidérants.
Un militaire
à la tête de la lutte « contre la haine » connu pour son racisme
L’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité et les crimes de haine (OCLCH) est un organe rattaché à la gendarmerie, qui, comme son nom l’indique, est supposé lutter contre les atteintes gravissimes aux droits humains. Sauf que, bémol, il semblerait que son Général ait tenu des « propos très maladroits » selon la presse. (...)
Un trafiquant en charge de la lutte contre le narcotrafic
C’est un procès hors norme qui s’est ouvert au début du mois de mars : celui du chef de la lutte anti-stup’. (...)
mouillé jusqu’au cou dans une affaire complexe de « livraisons surveillées », en réalité plus proche de trafic de drogue en bande organisée. On parle donc de quantités de drogues astronomiques, distribué sur l’ensemble du territoire français sous le regard bienveillant de l’officine qui est justement chargée de l’empêcher. (...)
Racisme et mémoire (...)
Alors qu’il existe des historiens et historiennes du colonialisme et de l’histoire haïtienne, que des spécialistes de l’esclavage et de son abolition auraient pu être nommé·es pour organiser cette visite, c’est un individu d’extrême droite qu’on charge de commémorer « l’abolition de l’esclavage » ! (...)