Ce lundi 23 mars s’ouvre le procès de la catastrophe ferroviaire de 2023 à Tempe dans le centre de la Grèce. Une collision frontale entre un train de passagers et un convoi de marchandises avait fait 57 morts, principalement des étudiants. C’est le pire accident de ce type survenu en Grèce. Trente-six personnes, dont des chefs de gare et plusieurs responsables de la compagnie ferroviaire et du ministère des transports, seront jugées pour différents délits, notamment celui d’homicide involontaire. Une des conséquences aujourd’hui est la peur des Grecs de prendre le train.
Plus de 350 témoins seront entendus lors de ce méga-procès, qui débute ce 23 mars en Grèce et pourrait s’étaler sur deux ans. Cet accident de 2023 a laissé une terrible empreinte dans la mémoire collective grecque, qui se méfie de la vétusté du réseau ferroviaire et du laxisme des autorités en matière de sécurité, comme l’expriment ces témoignages reccueillis dans une gare d’Athènes. (...)