Bandeau
Marie-Claude Saliceti
Travail de fourmi, effet papillon...
Descriptif du site
Stop plan social Greenpeace France
“Greenpeace vaut mieux qu’un plan social” - Pétition
#greenpeaceFrance #PlanSocial #salaries #solidarite
Article mis en ligne le 12 mai 2026
dernière modification le 11 mai 2026

Notre association, Greenpeace France, traverse une crise sociale majeure : un plan de licenciement économique collectif vient d’être annoncé, prévoyant la suppression de 33 postes, soit un quart des effectifs.

Qui nous sommes

Nous sommes des salarié·es, militant·es et activistes bénévoles, adhérent·es de Greenpeace France, mobilisé·es au sein du mouvement social contre ce plan de licenciement massif lancé par la direction de Greenpeace France en mars 2026.

Ce que nous dénonçons

La méthode employée par la direction de Greenpeace France : brutale, néolibérale, autoritaire et contraire aux valeurs fondatrices de Greenpeace et aux principes de justice sociale que nous défendons.
Le choix politique de licencier brutalement 33 personnes, sans aucune concertation préalable ni étude sérieuse d’alternatives.

Ce sont 33 vies directement impactées et derrière elles, des équipes entières en surcharge de travail et une organisation durablement fragilisée.
Ce que nous voulons

Nous demandons

Le retrait de ce plan de licenciement, incompatible avec les valeurs de Greenpeace.
L’ouverture d’un espace de co-construction entre salarié·es et bénévoles, pour trouver des alternatives à ce plan de licenciement et décider de l’avenir de Greenpeace France.

Comment nous soutenir

Depuis mars 2026, un mouvement social massif regroupant l’ensemble des communautés de Greenpeace France s’organise de différentes manières contre ce plan de licenciement (pétition, lettre ouverte, grève et actions diverses…)

Face à l’indifférence de la direction et à son absence de réponse concrète, nous lançons cet appel à la grève des communautés pour amplifier le mouvement avant qu’il ne soit trop tard.

(...)

 Page récap de la mobilisation contre le PSE

Le 5 mai, les salarié⸱es ont présenté des alternatives sérieuses, crédibles et chiffrées, travaillées au cours des deux semaines précédentes dans des espaces de réflexion collective. Certaines alternatives, comme la réduction des écarts de salaires ou la baisse du temps de travail, ont été mises sur la table. Ces pistes sont autant de preuves que l’intelligence collective aurait pu être activée avant de recourir au plan de licenciement, et qu’il y a bien d’autres voies possibles. Elles représentent, pour le collectif, la seule opportunité pour sortir de cette crise par le haut et dessiner un Greenpeace conforme à ses valeurs de justice sociale.

A la suite de la présentation, des militant⸱es sont entré⸱es dans la salle, et une interpellation à plusieurs voix a été effectuée au nom du collectif mobilisé, pour demander une nouvelle fois le retrait du plan de licenciement.

Face à un énième refus de la direction, le collectif a décidé d’occuper le siège de l‘association, en mettant en place un blocage avec un barrage filtrant pour les directeurices, tout en laissant passer les salarié⸱es. Après une nuit passée au sein des locaux de l’association, l’occupation a pris fin au bout de 24h, soit le 6 mai à 14h. C’est une première dans l’histoire de Greenpeace France. (...)

Pour rappel Greenpeace France compte 35 groupes locaux. (...)

25 groupes locaux se sont mobilisés de différentes manières (...) Dont 12 en grève (...)

Une quinzaine de coordinateurices et référents thématiques de groupe locaux prévoient de quitter Greenpeace en cas d’application du plan de licenciement. (...)

Pétition : Non au plan social chez Greenpeace !

Greenpeace France, est une association qui défend autant l’environnement que les droits humains et où se côtoient des communautés de personnes diverses, de tous âges et de tous milieux culturels.
Ensemble, nous essayons d’écrire un avenir possible pour nos enfants et petits-enfants dans lequel la bienveillance, la justice sociale, la non-violence, l’inclusion et la démocratie participative sont nos boussoles.

Pour répondre à des difficultés de trésorerie dont l’origine, d’après les instances dirigeantes de Greenpeace France, serait conjoncturelle et liée pour diverses raisons à une baisse des dons, la principale solution imposée par la direction est de supprimer un quart des emplois, sans concertation. Soit 33 salarié(e)s qui vont se retrouver sur le carreau !

Nous ne contestons pas les difficultés financières que Greenpeace rencontre aujourd’hui, nous contestons la brutalité de cette décision prise de manière unilatérale.

En conséquence, nous demandons :

1. Le report du vote du budget le 8 avril prochain afin de démarrer l’ouverture de réelles négociations avec les salarié(e)s pour trouver une solution partagée ;
2. Le retrait ou la suspension de ce projet de plan social, incompatible avec les valeurs de Greenpeace.

Mise à jour suite au vote de report du budget par l’assemblée statutaire le 08/04/2026.

La forte mobilisation des militant(e)s témoigne d’une volonté de voir Greenpeace France incarner concrètement en son sein les valeurs qu’elle proclame pour le monde à venir,

En conséquence, nous demandons :

1. L’ouverture d’un espace collectif de concertation avec les salarié(e)s avant le vote du budget 2026 pour trouver une solution partagée ;

2. Le retrait ou la suspension de ce projet de plan social, incompatible avec les valeurs de Greenpeace.