La qualité de l’air à Pékin s’est nettement améliorée en 2017, les indicateurs atteignant leurs meilleurs niveaux depuis le lancement de mesures de contrôle de la pollution il y a cinq ans, a assuré mercredi la municipalité.
La capitale chinoise a atteint ses objectifs annuels grâce à "l’amélioration de la qualité de l’air dans la région et à des conditions météorologiques globalement favorables", a annoncé le bureau pékinois de la protection de l’environnement sur son site internet.
Au total, Pékin a bénéficié en 2017 de 226 jours d’air de "bonne qualité", soit 28 de plus que l’année précédente, toujours selon le bureau.
Raisons avancées pour expliquer cette embellie : le démantèlement de chaudières à charbon, l’abandon progressif des véhicules très polluants et la modernisation de l’industrie, a indiqué Li Xiang, une employée du bureau municipal chargé de l’environnement, citée par l’agence officielle Chine nouvelle.
Durant les cinq dernières années, Pékin a rasé six cimenteries, et fait fermer ou mettre à niveau près de 2.000 entreprises dans les domaines de l’impression, de la sidérurgie ou de la fabrication de meubles, entres autres secteurs, a-t-elle précisé. (...)
Une baisse qui s’explique également par l’abandon du charbon dans les alentours de Pékin, où au moins trois millions de foyers ont été contraints de passer au chauffage au gaz ou électrique, plus coûteux.