Après une réunion de trois heures à Ankara, les alliés de l’Otan, y compris Donald trump ont réaffirmé à Ankara, ce 8 juillet, leur attachement à la clause d’assistance mutuelle, prévue par l’article 5. Le président américain a également apporté son soutien aux frappes de drones de l’Ukraine en Russie et sur la fabrication de missile Patriot sur le territoire ukrainien. Donald Trump s’était dit au deuxième jour du sommet « très en colère contre l’Otan », exprimant ses griefs tous azimuts, du Groenland - dont les États-Unis n’ont pas pu s’emparer -, à l’Espagne - qualifiée de « cause perdue » - jusqu’à l’absence d’aide occidentale contre l’Iran.
► Les 32 membres de l’Alliance atlantique, lors d’une réunion de trois heures à Ankara, lors du sommet de l’Otan, ont réaffirmé leur attachement indéfectible à la clause d’assistance mutuelle, (...)
► Donald Trump s’est dit mercredi « très en colère contre l’Otan » au deuxième jour du sommet, exprimant ses griefs tous azimuts contre ses alliés. Une colère « à cause de ce qu’ils ont fait avec le Groenland, et parce qu’ils n’ont pas voulu nous aider face au principal État qui soutient le terrorisme, à savoir l’Iran », a-t-il poursuivi.(...)
Au terme du sommet d’Ankara, l’Otan confirme son unité et sa volonté d’une Europe plus forte au sein de l’Alliance
Le 36ème sommet de l’Otan s’est achevé à Ankara, en Turquie. Après la colère du président américain exprimée contre ses alliés, Donald Trump a conclu ce sommet avec ses alliés de façon plus apaisée, réaffirmant lui-aussi l’unité de l’Organisation et la volonté des États-Unis d’y participer.
Outre le réengagement à respecter la clause d’assistance mutuelle contenue dans le célèbre article 5 de l’Alliance atlantique, les membres de l’Otan s’enagent à maximiser la coopération industrielle et l’épaisseur du tissu industriel de défense. Les 32 alliés entendent également œuvrer en faveur d’une Europe plus forte dans une OTAN plus forte, pour une alliance modernisée.
Les Alliés se disent également unis dans leur soutien indéfectible à l’Ukraine, laquelle contribue à la sécurité transatlantique et défend sa liberté, sa souveraineté et son intégrité territoriale. (...)
Critiques de Trump visant l’Espagne : Pedro Sánchez loue des relations « très positives » avec les États-Unis (...)