...Quid de la pédagogie si chère à Christine ALBANEL ?
Et la mission de l’Hadopi de référencer, labelliser et développer l’offre légale ?
Pourquoi les logiciels, livres, musiques libres de droits (souvent gratuits) semblent systématiquement écartés par le ministère ?
Selon moi, le ministère disposait là d’une solide base de travail pour la mise en place d’un portail de l’offre légale, évoqué au cours des débats.
Au lieu de ça, il a été bêtement décidé de le supprimer. Le ministre de la culture a loupé le coche, espérons que cela ne nous conduira pas vers un sinistre de la culture.
Vous l’aurez sans doute compris, je ne suis pas un partisant hadopiste, mais il est vrai que le droit d’auteur compte.
Les artistes, surtout les petits et les indépendants ont le droit de récolter les fruits de leur labeur, mais tout le monde doit pouvoir se cultiver, pas seulement les riches....
Une réforme de l’industrie culturelle aurait été plus productive qu’une répression aveugle qui risque à la longue d’aboutir à un internet crypté, fermé, et de causer des dommages irréparables pour la culture, la liberté d’expression et de l’information.