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France24
En direct : défiant le Conseil de sécurité de l’ONU, Trump dévoile son "Conseil de paix" à Davos
#Davos #Trump #ConseildePaix
Article mis en ligne le 22 janvier 2026

Après des semaines de déclarations plus agressives les unes que autres, le président américain doit dévoiler jeudi son nouveau "Conseil de paix" et rencontre le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, tentant de muscler son bilan d’autoproclamé "faiseur de paix" après avoir désamorcé la veille le conflit sur le Groenland qu’il avait lui-même provoqué. Suivez notre direct.

Trump dévoile son "Conseil de paix" à Davos, cérémonie de signature de la charte fondatrice à 10 h 30 (heure de Paris) (...)

Il doit participer à 9 h 30 GMT (10 h 30 heure de Paris) à la cérémonie de signature de la charte fondatrice d’un "Conseil de paix" à sa main, censé œuvrer à la résolution des conflits dans le monde en concurrence avec l’ONU. (...)

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 (RFI)

Hongrie : « Je suis très honoré », Viktor Orban accepte de rejoindre le « Conseil de la paix » de Donald Trump

Donald Trump a invité une centaine de dirigeants à siéger dans un « Conseil de la paix », qu’il présiderait lui-même. Ce Conseil aurait pour objectif d’œuvrer à la résolution des conflits dans le monde, et d’empiéter sur les plates-bandes de l’ONU, bête noire du locataire de la Maison Blanche. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, grand admirateur du président républicain, a été le premier à répondre « oui » avec enthousiasme à cette invitation. (...)

Pour être membres permanent, il faudra débourser un milliard de dollars. Les médias indépendants hongrois sont les seuls à rapporter cette information. (...)

Un mandat bien plus vaste que la simple question de Gaza

La Maison Blanche avait annoncé qu’en vertu du plan pour mettre fin à la guerre dans le territoire palestinien de la bande de Gaza soutenu par Washington, le « Conseil de la paix » présidé par Donald Trump serait formé. Depuis le week-end dernier, divers pays ont indiqué avoir reçu une invitation pour y participer, notamment la France, l’Allemagne, le Canada, la Russie et la Chine. Mais le projet de « charte » révèle une initiative et un mandat bien plus vastes que la seule question de Gaza, et semble en faire un véritable substitut des Nations unies.

Outre la Hongrie, le roi du Maroc Mohamed VI a également affirmé qu’il rejoindra le conseil en tant que « membre fondateur », a indiqué la diplomatie marocaine, ainsi que le président des Émirats arabes unis Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane.