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Marie-Claude Saliceti
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« Non à la guerre » Un vent de résistance souffle depuis Madrid
#Espagne #resistance
Article mis en ligne le 6 mars 2026
dernière modification le 5 mars 2026

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez affirme une position politique lucide et courageuse face à la fuite en avant illégale vers la guerre conduite par le couple Trump Netanyahu.

Faudra-t-il rejoindre Madrid comme le Général de Gaulle a rejoint Londres en 1940 ? C’est en tout cas à en Espagne que le chef du gouvernement revendique une ligne claire face à l’escalade conduite par le couple Trump Netanyahu. Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez refuse de s’engager dans l’escalade militaire et dénonce une stratégie qu’il juge dangereuse pour la stabilité internationale.

Si cette prise de position marque un durcissement inédit des relations entre l’Espagne et les États-Unis, le discours politique du Premier ministre espagnol, a surtout pour vertu de proposer une lecture alternative, distincte à la fois de la propagande américaine et de l’attentisme masochiste de certains États européens. Il permet de mettre en lumière les conséquences possibles de la situation en cours et d’ouvrir un débat que nombre de médias peinent à mener : au-delà du simple suivi de l’actualité, analyser les logiques qui conduisent à la guerre et avertir des effets qu’elles pourraient produire.

Dans cette perspective, l’intervention défendue par le tandem Trump–Netanyahu1 s’inscrit dans une dynamique de confrontation dont les conséquences pourraient être lourdes, tant pour l’Europe que pour le Moyen-Orient. Dans un contexte déjà marqué par la fragilisation des équilibres politiques et sécuritaires, l’escalade actuelle pourrait accentuer les divisions et continuer de nourrir les forces politiques les plus radicales sur le continent européen.

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