Il y a tout juste un an, en mars 2025, la Nouvelle-Zélande décidait d’assouplir les critères d’admission de son « visa doré ». Depuis, les grandes fortunes venues de Californie, de Chine ou d’Allemagne sont de plus en plus nombreuses à obtenir un droit de résidence à vie dans le pays.
L’obtention de ce « visa doré » ne nécessite plus de maîtriser l’anglais. La durée de séjour obligatoire a été réduite, tout comme le seuil minimum d’investissement, fixé à 5 millions de dollars néo-zélandais.
Une offre presque sur mesure, conçue par des avocats spécialisés dans l’accompagnement d’investisseurs fortunés à la recherche d’un refuge. Mark Williams, l’un d’eux, explique : « En cas d’instabilité politique dans tel ou tel pays, le nombre de candidatures augmente : les Américains notamment sont préoccupés par la situation dans leur pays, les Européens aussi, en raison de la guerre en Ukraine. La Nouvelle-Zélande est très isolée, et aujourd’hui, c’est considéré comme un atout ! »
Un système « capitaliste » qui « ressemble beaucoup à la colonisation » (...)
Alors que les détenteurs du « visa doré » obtiennent un droit de résidence à vie en Nouvelle-Zélande, un nombre record de locaux quittent parallèlement le pays, bien souvent pour l’Australie, à la recherche de salaires plus élevés.