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RFI
EN DIRECT - Moyen-Orient : les Gardiens de la Révolution iraniens visent des bases américaines au Koweït et à Bahreïn
#guerreAuMoyenOrient
Article mis en ligne le 9 juillet 2026

Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi 8 juillet à Ankara, lors du sommet de l’Otan, que le cessez-le-feu avec l’Iran était « terminé ». Après des tirs imputés à l’Iran contre trois navires dans le détroit d’Ormuz, l’armée américaine y a frappé plus de 80 cibles dans la nuit du mardi 7 au mercredi 8 juillet. Les États-Unis ont aussi annoncé le rétablissement des sanctions contre le pétrole iranien. En réponse, Téhéran, qui a promis une action « décisive », dit avoir frappé des bases américaines au Koweït et à Bahreïn. Ce jeudi soir, l’armée américaine est en action, notamment à Bandar Abbas

Le négociateur en chef iranien dit que le détroit d’Ormuz ne sera ouvert que selon des « modalités iraniennes »

Le principal négociateur iranien dans les pourparlers avec les États-Unis, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré jeudi que le détroit d’Ormuz ne serait ouvert que selon des « modalités iraniennes », après des échanges de frappes entre les deux camps au Moyen-Orient.

« Les États-Unis n’ont toujours pas compris que l’intimidation et le non-respect de leurs engagements ne restent plus sans conséquences », a lancé Mohammad Bagher Ghalibaf, dans un communiqué publié sur X. (...)

Frappes israéliennes au Liban : Amnesty appelle à enquêter pour « crimes de guerre »

Trois frappes israéliennes qui ont visé le sud du Liban en mars, tuant une vingtaine de personnes, sont susceptibles de constituer des « crimes de guerre » et doivent « faire l’objet d’enquêtes », a estimé Amnesty International jeudi.

« En l’espace d’une semaine seulement, l’armée israélienne a anéanti des familles entières, dont une douzaine d’enfants, au Liban, faisant preuve d’un mépris flagrant pour la vie des civils », déplore Kristine Beckerle, directrice régionale adjointe, citée dans un communiqué de l’ONG.

« La communauté internationale doit agir maintenant », juge-t-elle, enjoignant aux États d’« invoquer la compétence universelle et extraterritoriale dans le but d’enquêter sur les responsables présumés et de les poursuivre ». (...)