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Marie-Claude Saliceti
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COVID19 : ECOUTONS LE DR DIDIER RAOULT ! DEPISTAGE ET TRAITEMENT A LA CHLOROQUINE
Article mis en ligne le 23 mars 2020

(...) POUR REDUIRE LA PERIODE DE CONFINEMENT, il existe une stratégie efficace contre l’épidémie de COVID19. Les autorités françaises tardent à la prendre en compte sérieusement.

EXIGEONS IMMEDIATEMENT LA MISE EN OEUVRE DES RECOMMANDATIONS DU PROFESSEUR DIDIER RAOULT : DEPISTAGE ET TRAITEMENT DES PATIENTS POSITIFS AVEC DE LA CHLOROQUINE.

Le Professeur Didier Raoult, directeur de l’IHU de Marseille, est un spécialiste mondialement reconnu des maladies infectieuses. Mais certains scientifiques semblent lui reprocher "son style de communication" qui déplaît. Ce qui compte aujourd’hui, ce n’est pas le "style du professeur", mais les connaissances scientifiques qu’il nous transmet. (...)

Il propose une solution scientifiquement prouvée, moderne, simple et peu coûteuse pour sortir de la crise sanitaire et économique actuelle. (...)

Nous savons en 2020 comment traiter les épisodes importants de maladies infectieuses : on prend des mesures sanitaires drastiques pour l’ensemble de la population sans avoir à les confiner totalement (lavage de mains et port du masque pour le COVID19) et en parallèle on dépiste massivement les cas suspects pour les traiter. Pourquoi cette solution appliquée pour toutes les autres maladies ne l’est pas pour le COVID19 ?
Le professeur Raoult a démontré qu’un candidat traitement très sérieux existe : la Chloroquine et ses dérivés ont démontré leur efficacité sur des tests réels faits sur des patients à Marseille. La charge virale a diminué de 85% en quelques jours. (...)

Réduire la charge virale permet de limiter la propagation du virus et de sauver des vies de façon certaine.

Certains scientifiques expliquent déjà qu’il ne s’agit pas d’un "traitement miracle". Cet argument est-il scientifique ? N’utilise-t-on que des "traitements miracles" habituellement ? On nous parle aussi de "possibles effets secondaires". Là aussi, c’est incroyable dans la bouche d’un médecin ! Quel traitement n’en n’a pas ? Ce qui compte c’est le rapport bénéfice / effet secondaire. Confiner tout un pays n’a pas d’effet secondaire gravissime aussi ? Si ce traitement est efficace, même s’il n’est pas parfait, il faut l’utiliser sans tarder.

Le professeur Raoult a informé de l’efficacité du médicament début mars : il était possible d’agir tout de suite et la situation actuelle serait tout à fait différente. Le gouvernement a autorisé des tests uniquement le 17 mars, plus de 2 semaines après en laissant l’épidémie se répandre. Les Etats-Unis de leur côté viennent de mettre le médicament sur le marché en 24h... (...)

Article de Mediapart :
"L’intérêt pour la chloroquine est désormais mondial avec des équipes travaillant aux quatre coins du monde. Si l’efficacité aujourd’hui très probable du médicament se confirme, ce sera un major game-changer.

Une fois les personnes à risque de complications diligemment traitées, les innombrables infections bénignes dues au SARS-CoV-2, que nous serons très nombreux à vivre, pourvoiront l’immunité de masse qui ravalera cette « pandémie » au rang de sale mésaventure.

Le dépistage de masse est désormais enfin une priorité sanitaire. Le temps d’organiser la capacité d’analyses des laboratoires, nous y aurons tous progressivement droit. Le laboratoire Sanofi vient par ailleurs de proposer au gouvernement français de produire gratuitement un million de de doses de chloroquine.

Et si la molécule ne tenait pas ses promesses ? C’est bien sûr une hypothèse possible, même si elle est à ce stade peu probable. D’autres médicaments sont actuellement en voie d’examen, notamment des antiviraux connus (comme le Favipiravir) testé en Chine également avec des premiers résultats cliniques encourageants. Selon une nouvelle tombée ce matin :

"La Chine a achevé une recherche clinique sur le favipiravir, un médicament antiviral présentant une bonne efficacité clinique contre le nouveau coronavirus (COVID-19).

Le favipiravir, médicament antigrippal dont l’utilisation clinique a été approuvée au Japon en 2014, n’a provoqué aucune réaction adversaire évidente dans l’essai clinique, a révélé Zhang Xinmin, directeur du Centre national du développement biotechnologique de Chine relevant du ministère des Sciences et des Technologies, lors d’une conférence de presse.

Le favipiravir a été recommandé aux équipes de traitement médical et devra être inclus le plus vite possible dans le plan de diagnostic et de traitement du COVID-19, a-t-il fait savoir."

Ce qui est frappant autour de la chloroquine, c’est la religiosité du débat que cette option provoque – un classique toutefois en science. Raoult est décrit comme une espèce de gourou (malgré ses états de service scientifiques remarquables) et on décrit la « croyance » en ce médicament comme étant l’attente d’un « remède-miracle » qui égarerait les gens en faisant miroiter des « espoirs impossibles ».

Heureusement, il reste une démarche qui s’appelle la science et qui vise justement à passer du registre des opinions (chacun voit le monde à sa manière) au savoir (ce que l’on a éprouvé, vérifié et validé indépendamment des opinions personnelles).

Si les résultats obtenus à Marseille et en Chine se démentent, alors le cauchemar collectif dans lequel nous sommes engoncés se poursuivra, avec de très lourdes conséquences sur notre société, nos vies, notre santé physique et mentale. Si en revanche ils se confirment, on aura fait un pas de géant pour sortir de cette lourde gonfle, et ce sera alors bel et bien « Fin de partie ! pour le Covid ». Nous aurons appris bien des choses au passage."

Mediapart