Un garçon de 5 ans a été violé lors d’une soirée chemsex en février 2025. Son propre père l’aurait mis en relation avec les agresseurs.
L’enquête a été ouverte le 15 février 2025 après un signalement portant sur l’organisation d’une soirée « chemsex » la veille à Lille, a indiqué le Parquet mardi.
Basé sur la contraction de « chemicals » (produits chimiques) et « sex », le « chemsex » désigne des rapports sexuels démultipliés par la consommation simultanée de produits psychotropes.
« Violences sexuelles aggravées »
Selon un communiqué du Parquet, le petit garçon de 5 ans aurait été « mis en relation avec des adultes de sexe masculin par son propre père » et aurait subi lors de cette soirée des « violences sexuelles aggravées par l’utilisation de substances chimiques ».
Une instruction a été ouverte le 22 février 2025, concernant des faits commis à Lille entre le mois de novembre 2024 et le 14 février 2025, notamment pour « viol et agression sexuelle avec administration d’une substance à la victime, à son insu, pour altérer son discernement ou le contrôle de ses actes ».
L’enquête est aussi menée pour « viol et agression sexuelle avec torture ou acte de barbarie », « administration à un mineur de 15 ans, à son insu, d’une substance de nature à altérer son discernement ou le contrôle de ses actes pour commettre un viol ou une agression sexuelle » ou encore « atteinte sexuelle en réunion sur un animal domestique ».
La peine maximale encourue est la réclusion criminelle à perpétuité pour le crime de viol avec actes de torture ou de barbarie.
Un des hommes a mis fin à ses jours (...)