
Le 6 juin 2013 le Front de gauche rendait publiques ses dernières propositions sur l’avenir de l’audiovisuel public et du conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) dans un document titré « Médias. Pour une vraie Loi sur l’Audiovisuel public et le CSA ». Des propositions qui viennent compléter le projet du Front de gauche pour les médias, dont nous avions rendu compte il y a deux ans, et qui tombent opportunément au moment où le gouvernement impose au service public audiovisuel une « disette » budgétaire mettant en danger le cœur de ses missions… de service public, et n’entend procéder qu’à une retouche purement cosmétique du CSA. Des propositions dont il faut saluer l’effort de précision tout en relevant que n’y figurent pas des positions audacieuses que le candidat du Front de gauche à la dernière élection présidentielle avait avancées en réponse à différentes interpellations, dont celle d’Acrimed.
Les propositions du Front de gauche, affinées depuis notre article du 30 août 2011, tranchent nettement avec la timidité gouvernementale, qui se place dans la continuité du programme du Parti socialiste et de celui de son candidat devenu président de la République que nous avions examinés en leur temps.
En discutant ces propositions et en les confrontant aux nôtres (le cas échant pour les enrichir) nous poursuivons un débat entamé à plusieurs occasions, notamment à l’occasion d’une invitation d’Henri Maler pour Acrimed à une soirée organisée par le Parti de Gauche et dont la vidéo, sous le titre « Pour un service public de l’information et de la culture » est disponible sur notre site. (...)