Les marcheurs – Emmanuel Macron en tête – ont radicalement changé de discours vis-à-vis de la gauche, de l’entre-deux-tours de la présidentielle à la campagne des législatives.
Tout commence en avril, à l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle, où un phénomène rare comme une comète s’est produit : les macronistes draguaient la gauche. Mieux, ils lui ont envoyé des fleurs, des chocolats et des lettres d’amour. Une manière de demander pardon pour tout le mal causé ces cinq années durant ? Voyez par vous-même. (...)
Le président de la République renchérit, insistant sur cette « extrême gauche [...] qui a choisi le communautarisme plutôt que l’universalisme ». On se croirait presque à un apéro du Printemps républicain. Le 11 mai, dans Le Canard enchaîné, Emmanuel Macron va jusqu’à qualifier Jean-Luc Mélenchon de « sauvage ».
Que disait-il déjà avant le second tour de la présidentielle ? Ah oui ! Qu’il voulait « rassembler » ? Lol.
Plus c’est gros, plus ça passe. Ça fait cinq ans que ça dure, difficile de faire semblant de découvrir la poudre alors que s’ouvre un nouveau quinquennat !