(...) Jacques Tassin, chercheur écologue au Cirad, veut nous montrer une nouvelle façon de considérer ces espèces. Pour lui il nous faut les considérer comme positives et s’éloigner de nos anciennes idées d’une faune et flore immuables.
De plus il nous rappelle que malgré les dégâts qu’elles peuvent causer, "aucune plante invasive n’a jamais entraîné la disparition d’une autre espèce".
Il conclut sur la perception que nous avons de la nature. Il serait peut-être temps d’en changer, non seulement du fait du réchauffement climatique aidant les nouvelles espèces à s’installer dans les aires d’accueils, mais aussi et surtout du fait d’une évolution naturelle constante...
Et nous pourrions finir sur le fait que l’introduction de la majorité de ces espèces est due à l’intervention de l’homme qui devrait peut-être laisser la nature faire, au lieu de s’en mêler et de créer des catastrophes écologiques comme il sait si bien le faire.