Depuis Gaza - « Chaque jour nous perdons une partie de notre espoir, de notre force, de notre humanité »
Chaque jour, chaque nuit, les bombardements, les frappes, les tirs d’artillerie ne s’arrêtent pas, parfois intenses et continus, parfois avec quelques pauses ; chaque jour, nous nous disons que c’est le pire jour depuis le début de la guerre. Puis un autre jour vient nous dire : « vous n’avez pas encore vu le pire ! ». Chaque jour, nous continuons à compter les morts, les blessés, les destructions, l’agonie, l’humiliation, la famine, les maladies. (...)
Aujourd’hui, Israël a déclaré la guerre au Hamas et tous les pays occidentaux le soutiennent. (...)
Les ambulances et les équipes de défense civile ne sont plus en mesure de localiser les blessés, ni les milliers de personnes qui, selon les estimations, se trouvent encore sous les décombres. Les civils ne sont plus en mesure de recevoir des informations actualisées sur les endroits où ils peuvent accéder à l’aide humanitaire et où ils peuvent être moins en danger ». Quel est le rapport avec la lutte contre le Hamas ? (...)
Pourquoi nous seuls devrions respecter et adhérer au droit international des droits de l’homme et au droit international humanitaire ? Pourquoi pas les autres, le plus fort, celui qui peut tuer, celui qui a la capacité d’empêcher les civils et les innocents d’accéder aux besoins fondamentaux, juste parce qu’il le peut ? Pourquoi ? (...)