Ce vendredi 1er mai, Donald Trump étudie la possibilité de mener de nouvelles frappes contre l’Iran afin de contraindre Téhéran à négocier un accord, alors que le délai prévu par la loi américaine le contraint à stopper sa guerre ou demander au Congrès de l’approuver. En cas de nouvelles attaques américaines, Téhéran a promis des « attaques douloureuses et prolongées ». En parallèle, au Liban, les hostilités ont continué en dépitde la trêve annoncée et prolongée par le président Trump.
(...) Le président américain est confronté ce vendredi à l’expiration du délai par la loi pour stopper sa guerre ou demander au Congrès de l’approuver.
► L’Iran a réaffirmé sa volonté de contrôler le détroit d’Ormuz, déplorant également le blocus maritime américain, que le président Pezeshkian a qualifié de « contraire aux lois internationales […] et voué à l’échec ». Les Américains ont subi une « défaite honteuse », a, lui, estimé le guide suprême iranien (...)
Un sénateur démocrate américain déclare qu’une éventuelle « frappe militaire imminente » contre l’Iran est possible (...) Il ajoute que cette situation est « profondément inquiétante, car cela pourrait bien mettre en danger la vie de fils et de filles américains et entraîner des pertes humaines massives ». (...)
Trump peut-il poursuivre la guerre sans l’aval du Congrès ?
(...) dès jeudi, le ministre américain de la Défense a lancé l’idée que le cessez-le-feu changeait la donne, et que compte tenu de la situation actuelle du conflit, la Maison Blanche n’avait pas l’obligation d’obtenir l’aval des parlementaires. Ce sera l’enjeu des débats au Congrès aujourd’hui.