Luttez à nos côtés, contre la dérégulation des Organismes Génétiquement Modifiés, en signant notre lettre ouverte aux Eurodéputés (nous irons nous-mêmes la leur porter !)
Luttez à nos côtés, contre la dérégulation des Organismes Génétiquement Modifiés, en signant notre lettre ouverte aux Eurodéputés (nous irons nous-mêmes la leur porter !) (...)
Voilà maintenant près de 30 ans que l’Association Kokopelli se bat activement – sur le terrain, dans les hémicycles et dans les médias – pour préserver les droits des paysans et des jardiniers à utiliser des variétés libres de droits et reproductibles. Le combat contre les Organismes génétiquement modifiés fait partie intégrante de l’ADN de Kokopelli : dès 1992, dans son premier livre « La Rose et la Passiflore », Dominique Guillet – le fondateur de Kokopelli – dénonçait déjà les dangers des techniques de génie génétique végétal dans son article intitulé « Semences de Paix ».
Tout comme aujourd’hui avec les NGTs (New Genomic Technics), les discours productivistes et scientistes de l’époque vantaient les bienfaits de ces nouvelles manipulations génétiques. Plus décomplexés qu’à présent, leurs promoteurs parlaient ouvertement de gènes de poisson (flétan arctique) insérés dans les tomates pour les rendre résistantes au gel.
Aujourd’hui, face aux multiples crises écologiques – instabilité climatique, érosion des sols, perte massive de biodiversité, pollution généralisée des écosystèmes – l’agro-industrie tente de forcer l’acceptation des nouveaux OGM avec un argumentaire plus édulcoré et dans l’air du temps : résistance au réchauffement climatique, aux maladies, à la sécheresse, augmentation des rendements et de la nutritivité, et surtout nécessaire compétitivité pour garantir notre « souveraineté agricole européenne ».
Pourtant, invoquer la souveraineté relève du pur cynisme ! (...)
Sur le plan écologique, les NGT représentent un danger majeur – dont les contours sont encore inconnus aujourd’hui faute d’évaluation et d’un recul suffisant – pour la biodiversité cultivée et sauvage.
Sur le plan sanitaire et social, il est intolérable que les consommateurs perdent leur liberté de choisir des produits sans OGM (via la suppression de l’étiquetage et de la traçabilité).
Sur le plan économique, nos paysans se retrouveront encore plus pieds et poings liés à l’agro-industrie.
Pour toutes ces raisons, nous espérons une mobilisation massive, rapide et engagée des citoyens, pour nous aider et aider les diverses organisations européennes, soucieuses de préserver notre autonomie alimentaire, à lutter contre cette nouvelle tentative d’imposer les OGM en Europe. (...)