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Paris s’éveille
« Il est temps pour les Etats-Unis d’arrêter la persécution contre WikiLeaks »
Assange s’adresse aux Nations Unies
Article mis en ligne le 28 septembre 2012

Ceci est le discours de Julian Assange qui s’adresse directement aux Nations-Unies en expliquant aux Etats-Unis qu’il était donc temps d’arrêter la persécution envers WikiLeaks, mais aussi envers Bradley Manning qui est toujours enfermé depuis quelques années.
Nous demandons aussi aux Etats-Unis la libération immédi

ate de Bradley Manning sans aucune condition et nous demandons aussi l’arrêt immédiat du harcèlement envers WikiLeaks, mais aussi Julian Assange et aussi il ne faut pas oublier le hacker, Jérémy Hamond...


Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, a appelé les Etats-Unis à passer des mots à l’action, et à mettre un terme à leur persécution à l’égard de WikiLeaks, de leurs personnes et de leurs sources
. Il a fait la déclaration pendant un discours adressé à une commission de délégués des Nations Unies.

En s’adressant aux représentants des pays membres des Nations Unies, le fondateur de WikiLeaks a évoqué la différence entre les mots et les actions, félicitant le président Barack Obama de ses mots.

« Nous admettons et nous sommes en accord avec les mots selon lesquels la paix peut être réalisée… Mais le temps des mots touche à sa fin. Il est temps pour les Etats-Unis d’arrêter la persécution contre WikiLeaks, contre nos personnes et contre nos sources. » (...)

Julian Assange a fait sa déclaration depuis l’ambassade d’Equateur à Londres, où il a trouvé refuge depuis le mois de juin, après avoir perdu une bataille juridique contre l’extradition en Suède. Le fondateur de WikiLeakscraint que la Suède, qui veut l’interroger pour des allégations d’agression sexuelle, permette son extradition vers les Etats-Unis, pour son rôle dans la fuite de milliers de câbles secrets diplomatiques et militaires.

Le Ministère des Affaires étrangères du Royaume-Uni maintient qu’il a l’obligation formelle d’arrêter Assange une fois qu’il quittera le territoire de l’ambassade. Le ministre des Affaires étrangères de l’Equateur, Ricardo Patino, a pendant ce temps affirmé que transférer Assange dans l’ambassade de leur pays en Suède serait un compromis acceptable pour toutes les parties engagées, étant donné qu’ « il resterait sous notre protection, tout en satisfaisant les demandes du système juridique suédois. »

Le ministre des Affaires étrangères de l’Equateur a aussi dit que le droit à la liberté d’Assange devait être respecté. (...)

Julian Assange a dit aux journalistes présents à l’Assemblée Générale de la commission des Nations Unies que « le Royaume-Uni et la Suède ont tous deux refusé d’offrir des garanties » qu’il ne serait pas extradé vers les Etats-Unis, où lui-même et WikiLeaks ont tous deux été déclarés « ennemis de l’Etat » par l’armée, et classés dans la même catégorie qu’Al-Qaïda et les Talibans.

Le Royaume-Uni et la Suède ont gardé le silence sur la possibilité d’un compromis, bien que tous deux aient affirmé publiquement qu’Assange ne devrait pas faire face à un traitement spécial, en mieux ou en moins bien par rapport à la normale, sous le coup de leur système juridique.