Lors du précédent congrès en 2021, Kim Jong Un avait désigné les États-Unis comme le « plus grand ennemi » de sa nation. Le président américain Donald Trump a récemment redoublé d’amabilités envers le dirigeant, dont la position semble s’être adoucie.
Si Washington « respecte le statut actuel [de puissance nucléaire] de notre pays tel qu’il est stipulé dans la Constitution [...] et abandonne sa politique hostile [...] il n’y a aucune raison pour que nous ne puissions pas bien nous entendre avec les États-Unis », a déclaré Kim Jong-un, selon l’agence officielle KCNA.
Lors d’une tournée en Asie l’année dernière, Donald Trump s’était déclaré « ouvert à 100% » à une rencontre avec Kim Jong Un. Il s’est même positionné à rebours de plusieurs décennies de politique américaine en concédant que la Corée du Nord était « en quelque sorte une puissance nucléaire ». (...)
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– (France24/AFP)
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Kim Jong-un a déclaré mercredi soir, lors de la clôture du congrès du parti unique, que si Washington reconnaissait le statut de puissance nucléaire de la Corée du Nord, alors Pyongyang pourrait "bien s’entendre" avec les États-Unis. Le dirigeant nord-coréen a par ailleurs annoncé que Pyongyang cessera "à jamais" de considérer les Sud-Coréens comme des compatriotes. (...)
c’est à la Corée du Sud voisine que Kim Jong-un a réservé l’appellation d’ennemi "le plus hostile". À l’issue du 9e congrès du Parti des travailleurs, achevé mercredi soir par une grande parade militaire selon KCNA, Kim Jong-un a fermé la porte aux offres de Séoul, allié de Washington en matière de sécurité. (...)